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Thierry Henry sonnait l’alarme avant la chute de Xabi Alonso au Real

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Les propos de Thierry Henry résonnent aujourd’hui avec une acuité particulière. Début décembre, bien avant le licenciement de Xabi Alonso, l’ancien international français s’était déjà montré critique face à la situation du technicien basque au Real Madrid.

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Sur le plateau de CBS Sports, Henry avait rappelé que Gareth Bale avait lui aussi mis en garde contre la difficulté extrême de s’imposer sur le banc madrilène. Surtout, il s’était dit surpris par le peu de temps accordé à Xabi Alonso.

«Je trouve toujours ridicule qu’un entraîneur puisse avoir des problèmes après seulement six mois en poste. Mais vous savez, dans un club du calibre du Real Madrid ou du Barça… on peut se réveiller et vite apprendre de mauvaises nouvelles, car les choses peuvent changer, et elles changent. Je trouve ça tout de même absurde», avait-il confié.

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Pour Henry, la responsabilité ne devait pas être immédiatement imputée à l’entraîneur. «Je ne pense pas qu’il faille remettre en question l’entraîneur. Quand on a un entraîneur en poste, on essaie de voir ce qu’il peut faire. Pour certains, il passait trop de temps à coacher et pas assez à gérer. Personnellement, je ne suis pas d’accord, mais c’est comme ça. Je comprends Alonso, car on a vu ce qu’il a accompli avec Leverkusen lorsqu’il a eu la chance d’entraîner une équipe qui suivait ses consignes», avait-il insisté.

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L’ancien attaquant avait également souligné l’importance capitale de la gestion du vestiaire à Madrid. «Gareth Bale l’avait expliqué ici même sur ce plateau, à Madrid, ce qu’il faut faire, c’est manager les joueurs, et gérer les egos au Real est totalement différent que de gérer une équipe comme le Bayer Leverkusen».

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Enfin, Henry avait comparé les modèles du Real Madrid et du FC Barcelone. «À Barcelone, c’est complètement différent, on forme des entraîneurs. Ils ont un style de jeu qu’il faut respecter, et il est respecté au sein du club. À Madrid, l’approche n’est pas du tout la même. Ce sont 90% les joueurs, 10% l’entraîneur. Il faut leur laisser les rênes. Sauf que parfois, l’ego entre en jeu et les choses se compliquent»

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