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Un champion du monde place Ronaldo au-dessus de Zidane

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Quand on demande aux anciens partenaires de Zinedine Zidane de désigner le joueur le plus fort avec lequel ils ont évolué, la réponse est presque toujours la même : Zizou, évidemment. Pourtant, un champion du monde 1998 fait figure d’exception. Discret médiatiquement mais central dans l’épopée des Bleus, Youri Djorkaeff a osé dire tout haut ce que peu osent formuler : il a connu encore plus fort que Zidane.

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Souvent sous-estimé par le grand public, Djorkaeff n’en reste pas moins un élément-clé du sacre mondial de 1998 et du triomphe à l’Euro 2000 avec l’équipe de France. En club, «le Snake» a brillé à l’AS Monaco, au Paris Saint-Germain, puis surtout à l’Inter Milan, où il a formé un duo aussi spectaculaire qu’efficace avec Ronaldo. Et c’est justement là que se situe le point de bascule.

Dans un entretien accordé à L’Équipe, Djorkaeff ne tourne pas autour du pot : «Fenomeno (Ronaldo). Avec l’Inter, on a perdu contre Manchester (en quarts, 0-2, 1-1) l’année où ils gagnent la finale contre le Bayern (1999). Mais en Coupe de l’UEFA (1997-1998), on a fait un match chez le Spartak Moscou, sur le synthétique, en demi-finales retour, il faisait – 20°C. Terrain gelé, stabilisé, et Fenomeno a fait un truc… incroyable ! (Il a inscrit un doublé.)»

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Djorkaeff va plus loin en évoquant cette période bénie de l’Inter : «L’Inter, la saison où on perd contre Manchester (1998-1999, en quarts de finale), on est au top of the top. On est la meilleure équipe au monde. On a été élus la meilleure équipe au monde. Cette confrontation, on la perd plus à Manchester (0-2, 1-1 au retour). On était mieux qu’eux. On n’a pas pu s’imposer à Manchester, c’est dommage car je pense qu’on aurait pu aller loin en compétition.»

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Ce n’est pas la première fois que Djorkaeff place Ronaldo tout en haut de sa hiérarchie personnelle. Déjà en 2021, il racontait : «Forcément, Ronaldo. Tout ce qu’il faisait c’était fou. En plus, il reproduisait en match ce qu’il réalisait à l’entraînement. Pour lui, il n’y avait pas de barrière entre les deux. On s’arrêtait souvent pour le regarder éliminer deux ou trois gars dans une toute petite surface. Et avec une telle facilité. Même l’entraîneur était mort de rire. Ah oui. Autant sur le terrain que dans la vie de tous les jours. On se trouvait toujours et on adorait jouer ensemble.»

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