Suivez-nous

Célébrités

Virgil van Dijk, l’hommage bouleversant à Diogo Jota : «Ils disaient qu’il était plus…»

Publié

le

Plusieurs mois après le drame, l’émotion reste intacte. Vendredi, Virgil van Dijk a livré un témoignage poignant en mémoire de son ancien coéquipier Diogo Jota, tragiquement disparu l’été dernier dans un accident de voiture à Zamora, en Espagne, aux côtés de son frère André Silva. Dans une interview accordée au Times, le capitaine de Liverpool s’est confié avec une sincérité rare sur l’impact humain, sportif et émotionnel laissé par l’attaquant portugais.

Advertisement

La voix de Van Dijk tremble encore lorsqu’il évoque celui qui partageait son quotidien à Liverpool. «Diogo comptait énormément pour moi, pour l’équipe, pour le club. Je pense que c’est évident, avant tout en tant que personne. C’était quelqu’un d’incroyable. Son attitude, son comportement, on ne le prenait même pas pour un Portugais. Les gars disaient qu’il était plus Écossais, McJota !», confie le défenseur néerlandais.

Van Dijk insiste sur l’exemplarité permanente de Jota, qu’il soit titulaire ou remplaçant. «C’était un travailleur acharné, il faisait toujours passer l’équipe avant tout, il donnait le meilleur de lui-même, qu’il joue ou non. Je lui ai souvent dit qu’il était capable de dribbler des adversaires comme Luis Suarez. Je me souviens d’un but qu’il a marqué contre Arsenal : il a éliminé plusieurs joueurs, le ballon a rebondi sur lui et il a marqué. Luis avait la même capacité. Diogo était toujours celui qui poussait les autres, qui donnait l’exemple, qui était à l’écoute. Au sein du groupe, il était une figure très importante», rappelle-t-il.

Advertisement

Le deuil, une épreuve collective

La disparition de Jota a profondément marqué le vestiaire de Liverpool. Van Dijk admet avoir eu du mal à gérer cette absence brutale. «Dans les mois qui suivent, on essaie d’être au mieux de sa forme, d’être présent pour les joueurs, pour l’équipe, pour le staff, mais surtout pour Rute [la veuve de Jota]. On veut s’assurer que tout le monde va bien. Le club a fait un travail incroyable jusqu’à présent. Mais je n’en attendais pas moins, car c’est un club exceptionnel, un club qui prend soin de ses membres. Le plus important, c’était la famille, et ça l’est toujours.», confie-t-il.

Advertisement

Des réunions ont été organisées pour permettre à chacun d’exprimer ses émotions. «Nous avons eu une réunion avec l’équipe et nous avons dit que si quelqu’un souhaitait parler de ses émotions, de ce qu’il ressent, nous étions là et nous le serions toujours. Il y a des moments difficiles car, comme je l’ai dit, on se souviendra de Diogo, qu’on soit préparé ou non, qu’on puisse y faire face sur le moment ou non. L’important, c’est la réaction après, et les gars ont été extraordinaires. Nous voulons honorer sa mémoire, pas seulement pendant un, deux ou trois ans. Il doit rester dans les mémoires pour toujours et c’est un sujet que nous allons aborder avec le club, comment y parvenir. Nous avons son casier ici au centre d’entraînement, nous avons son casier au stade. Le mémorial au stade est en cours de réalisation. Mais je pense que nous pouvons faire beaucoup plus pour lui rendre hommage, et c’est une responsabilité que les joueurs les plus expérimentés et moi-même allons assumer. Je me sens investi de cette mission», explique Van Dijk.

Sportivement, Liverpool traverse une période délicate, avec une 5e place en Premier League, à dix points du leader Arsenal. Mais Van Dijk refuse de baisser les bras, convaincu que Jota aurait voulu voir son équipe se battre.

Advertisement

«Diogo voudrait que nous réussissions, que nous fassions les choses bien. C’est le plus important», conclut-il. Et lorsque les supporters chantent le nom de Jota à Anfield, le message est clair. «Les fans chantent uniquement par respect pour Diogo, parce qu’il le mérite», glisse Van Dijk, la voix chargée d’émotion.

Advertisement
Commenter

Repondre

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Les plus récent