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Zidane, Beckham, Ronaldo : ce que personne n’avait jamais raconté

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Zinedine Zidane est, sans contestation possible, une légende du Real Madrid. Que ce soit sur le terrain ou depuis le banc de touche, il a tout gagné et marqué l’histoire du club. Arrivé en 2001, dans la vague des célèbres «Galacticos», sa venue a provoqué des changements majeurs dans le vestiaire madrilène, au point de reléguer certaines légendes au second plan.

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Avant l’ère Pérez, le Real Madrid connaissait déjà la gloire européenne. En 1998 et en 2000, le club remportait la Ligue des champions grâce à des joueurs emblématiques tels que Fernando Hierro ou Roberto Carlos.

Mais la prise de fonction de Florentino Pérez à l’été 2000 inaugurait un nouveau chapitre : l’ère des Galacticos. Chaque été, de Luis Figo à Zinedine Zidane, puis Ronaldo et David Beckham, les signatures de stars internationales succédaient, propulsant le club dans un âge d’or marketing et médiatique.

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Si ce plan a indéniablement renforcé l’image du club, il a également bouleversé l’équilibre du vestiaire. Steve McManaman, milieu de terrain du Real entre 1999 et 2003, se souvient de la tension que ces arrivées ont générée :

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«Le Real Madrid avait déjà gagné la Ligue des champions deux fois en trois saisons. Et le fait que 3 ou 4 joueurs aient signé pour beaucoup d’argent en étant étiquetés ‘Galacticos’, alors qu’il y avait des joueurs comme Fernando Hierro, une légende absolue, et Roberto Carlos, probablement le meilleur latéral gauche de l’histoire, eux n’étaient pas qualifiés de Galacticos.»

Pour McManaman, l’impact n’a pas été seulement symbolique : «C’était drôle de voir que soudainement ces 3 ou 4 noms étaient propulsés sur le devant de la scène marketing et que tout le monde était mis de côté et changeait d’équipe.»

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