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Zidane : l’anecdote touchante

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Zinedine Zidane

Zinedine Zidane n’a jamais été un homme de grands discours. Sur le terrain, son génie parlait pour lui. En dehors, sa personnalité se révélait par des gestes simples, presque invisibles. Des années après les sacres de 1998 et 2000, Patrick Vieira, ancien coéquipier du numéro 10 des Bleus, a levé le voile sur une habitude méconnue de «Zizou» lors des rassemblements de l’équipe de France à Clairefontaine. Une anecdote intime, révélatrice du leadership naturel de l’icône tricolore.

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Issus de la même génération dorée, Patrick Vieira et Zinedine Zidane ont écrit ensemble certaines des plus belles pages de l’histoire du football français. Coupe du monde 1998, Euro 2000 : deux titres majeurs, deux succès fondateurs, et un vestiaire soudé autour d’une figure centrale.

Pourtant, comme le souligne Vieira dans une interview accordée à ITV Sport, Zidane n’a jamais cherché à s’imposer par l’autorité ou la parole forte. «La France avait une génération dorée en 1998, mais Zidane était une bénédiction spéciale», confie l’ancien milieu de terrain d’Arsenal. «Comme tous les joueurs, je voulais travailler dur pour lui. C’est un gagnant. Mais c’était le fait qu’il soit si humble, si simple, si bienveillant envers tout le monde autour de lui qui donnaient envie aux autres de se sacrifier pour lui.»

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Dans un football souvent dominé par les fortes personnalités et les leaders vocaux, Zidane incarnait une autre forme de commandement. À Clairefontaine, centre névralgique des Bleus, il s’intégrait sans jamais se placer au-dessus du groupe. Et c’est précisément là que Patrick Vieira livre une révélation inattendue.

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«À notre camp de base à Clairefontaine, il avait une certaine habitude», raconte-t-il. «Après dîner il restait toujours derrière et s’asseyait au bar avec un café, disponible pour parler avec n’importe quel joueur.»

Un détail en apparence anodin, mais lourd de sens. Pendant que certains rejoignaient leur chambre ou s’isolaient, Zidane restait. Non pas pour briller, mais pour être présent. Accessible. Humain.

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Vieira insiste : Zidane n’était pas un grand bavard. Mais chaque échange comptait. «Ce n’est pas un gars bavard, mais il parlait toujours avec tout le monde, des petites conversations, des marques de respect.»

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