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Zinédine Zidane : le témoignage fort d’Éric Abidal

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Capitaine de l’équipe de France entre 2004 et 2006, Zinédine Zidane a laissé une empreinte indélébile sur le football mondial, culminant lors de la Coupe du monde 2006. Un tournoi où, à 34 ans, le numéro 10 français a livré certaines des plus grandes performances de sa carrière, notamment lors du mythique quart de finale face au Brésil. Un match dont Éric Abidal, alors coéquipier en sélection, se souvient avec une admiration intacte.

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Interrogé par RMC, l’ancien défenseur des Bleus replonge dans cette soirée mémorable à Francfort, où Zidane avait littéralement éteint une équipe brésilienne pourtant garnie de stars.

«Il a commencé par une roulette. Ça a été un match énorme de toute l’équipe. En face, on avait les meilleurs joueurs du monde, mais nous avions la chance d’avoir le plus fin technicien qui puisse exister dans le football : Zidane. C’est lui qui faisait le plus peur à l’équipe brésilienne», confie Abidal.

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Au-delà du geste technique et de la maîtrise du jeu, c’est surtout l’aura de Zidane qui frappait ses partenaires comme ses adversaires. Pour Abidal, cette rencontre a confirmé ce qu’il pressentait déjà en observant Zidane à distance.

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«C’est le joueur qui m’a le plus excité. Au départ, je ne le voyais qu’à la télé, mais quand j’ai joué avec lui, je l’ai vu à très, très haut niveau. Intelligent, humble, il a tout gagné sans jamais chercher la reconnaissance des gens… Je le vois comme le futur entraîneur du Real Madrid», explique-t-il.

Éric Abidal a aussi profité de cet entretien pour revenir sur sa propre carrière et sa décision de prendre sa retraite en 2014. Une décision mûrement réfléchie, davantage dictée par l’état d’esprit que par les capacités physiques.

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«C’était plus mental que physique. Il arrive un moment où l’athlète n’a plus le même désir qu’avant de se lever, d’aller s’entraîner et de tout donner. C’est un signe qu’il ne reste plus grand. La meilleure fin pour un sportif, c’est lorsqu’il décide lui-même d’arrêter et non en raison des blessures», conclut-il.

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