- juin 6, 2026
- Par 7buts
- 13 h
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Riolo s’enflamme pour Cherki et ose la comparaison avec Zidane
Malgré la défaite de l’équipe de France face à la Côte d’Ivoire (2-1) en match de préparation à la Coupe du monde 2026, un joueur est ressorti du lot : Rayan Cherki. Aligné d’entrée par Didier Deschamps, le nouveau milieu offensif de Manchester City a livré une prestation pleine de personnalité, ponctuée par un magnifique but et plusieurs gestes techniques de grande classe. Une performance qui n’a pas échappé à Daniel Riolo. Dans l’After Foot sur RMC, le journaliste a même établi un parallèle audacieux avec l’un des plus grands joueurs de l’histoire des Bleus : Zinedine Zidane.
Pour Riolo, Cherki a apporté un profil que l’équipe de France n’avait plus connu depuis très longtemps. «On a vu un festival Cherki mais il faut voir jusqu’à quel niveau on va lui donner les clés. Il a pris les clés, il a touché énormément de ballons, on l’a cherché, il a orienté le jeu et il a montré ses qualités techniques de ce qu’on appelle « le petit génie du 10 » comme lui. Et ça, on n’avait pas l’habitude. Depuis 20-25 ans, on n’avait pas eu de joueur comme ça pour mener le jeu des Bleus. Ce n’était pas la tradition Deschamps. Depuis Zidane, à qui tu as donné les clés? On n’a pas d’autres joueurs. Là, tu le mets 10 et tous les ballons passaient par lui. En plus, il t’a régalé du petit lob pour centrer, son but… Il a osé des choses et assumé d’en avoir raté. Il faut l’accepter d’un joueur comme ça», a-t-il déclaré.
Cherki garde les pieds sur terre
De son côté, le principal intéressé a préféré relativiser sa performance. Malgré les compliments, le joueur formé à l’Olympique Lyonnais n’a pas souhaité s’emballer. «Sur le plan personnel, c’est une prestation normale, histoire de se mettre en jambes. Bien sûr, on a mangé (travaillé dur) à Clairefontaine, on a mangé toute la saison. Il y a un peu de fatigue, mais le but, c’est d’être bon le 16 juin. C’est que du plus pendant les matches amicaux. En première période, on a su garder le ballon et tenter. C’était plus compliqué en deuxième, le match n’était plus le même. Il y a eu énormément de changements, donc c’est plus difficile pour eux, comme pour nous. C’est une petite sonnette d’alarme qui permet de rester bien concentrés», a-t-il confié au micro de TF1, avant d’afficher ses ambitions pour le Mondial : «On n’ira pas à la Coupe du monde en tant que favoris, mais pour écraser tout le monde. Avec Michael (Olise), on se comprend sans même se parler. S’il rentre dans l’axe, je n’ai pas envie de lui marcher sur les pieds. C’est une compréhension du jeu qu’on a. C’est magnifique de jouer ensemble. On a une cohésion de groupe extraordinaire.»