Jürgen Klopp prévient déjà l’Allemagne, Maresca évoque la pression à Manchester City

7Buts
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Présentés officiellement ce vendredi dans leurs nouvelles fonctions, Jürgen Klopp et Enzo Maresca ont affiché leurs ambitions tout en évoquant la pression qui accompagne leurs nouveaux défis.

Nommé sélectionneur de l’Allemagne, l’ancien entraîneur de Liverpool a profité de sa première conférence de presse pour adresser un message clair aux médias. Tout en se disant honoré de diriger la Mannschaft, Klopp a assuré qu’il n’acceptera pas que sa famille soit prise pour cible, comme il estime que ce fut le cas pour son prédécesseur Julian Nagelsmann.

«Je ne fais pas ça pour moi. J’ai 59 ans, je ne suis pas une page blanche. (…) Bien sûr, il s’agit de jouer un meilleur football avec les joueurs que nous avons. Mais je le répète : je ne le fais pas contre vous, mais pour vous. Et vous n’avez pas à me remercier. Je l’ai dit, c’est un immense honneur. Je suis très bien payé pour cela. Mais le jour où vous ne voudrez plus de moi, vous le direz et je partirai. Sans indemnités. Si demain vous dites que je suis nul, je partirai. Si la DFB dit que nous ne pouvons pas continuer comme ça, je partirai. Si vous vous comportez mal et que vous ne laissez pas ma famille tranquille, je partirai. Pour être clair : je fais ce travail même si j’ai vu comment Julian Nagelsmann a été traité. Je le fais même si j’ai vu comment l’Angleterre a traité Tuchel – dans une situation où seul le succès sportif compte.», a-t-il ainsi lancé.

De son côté, Enzo Maresca, nommé cet été pour succéder à Pep Guardiola sur le banc de Manchester City, a reconnu que la tâche s’annonce particulièrement délicate. L’Italien considère toutefois cette responsabilité comme un immense privilège. «Tout d’abord, c’est un privilège. Je l’ai déjà dit à plusieurs reprises, je considère Pep comme le meilleur coach au monde de ces 20 dernières années. C’est un défi, mais c’est agréable, c’est un privilège. Après tant d’années avec le même manager au sein d’un club, c’est toujours difficile pour son successeur. On l’a vu après Sir Alex et Arsène. C’est un défi.», a-t-il ainsi analysé.

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