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Alexander Isak : les confidences de celui qui l’a vu grandir

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Évalué à 130 millions de livres sterling et devenu le transfert record britannique, Alexander Isak s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire à Liverpool. Mais son ancien entraîneur à l’AIK Stockholm, Elias Mineirji, se souvient qu’il n’était pas toujours évident d’imaginer un tel destin.

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«Avec le recul, je ne pense pas qu’il était l’un des meilleurs. Il était vraiment bon, mais peut-être pas l’un des meilleurs – parce que nous avions d’autres joueurs qui étaient vraiment, vraiment bons. Cependant, on pouvait voir ses compétences techniques avec le ballon et sa connaissance du jeu – il était vraiment bon dans ce domaine. Quand il avait 12 ou 13 ans, nous ne savions pas s’il deviendrait un joueur professionnel dans le futur. Parfois, on peut le voir directement, mais dans le cas d’Isak, on ne pouvait pas le voir.», confie Mineirji.

Tout a changé à 14 ans, lorsqu’Isak a adopté une nouvelle mentalité. «J’ai vu une grande différence. C’était surtout une question de mentalité. C’était comme : ‘OK, je veux être un joueur de football, je veux travailler dur, je veux cette chose parce que d’autres joueurs sont vraiment bons aussi, et ils le veulent beaucoup’. Je crois qu’il s’est dit : « OK, je veux devenir quelqu’un ». Alexander savait que s’il ne se concentrait pas, d’autres joueurs seraient meilleurs et réussiraient», explique son formateur, qui a vu une dizaine de ses protégés atteindre le haut niveau.

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À 16 ans, Isak a percé avec l’AIK avant de rejoindre successivement le Borussia Dortmund, la Real Sociedad, puis Newcastle, où il s’est imposé comme l’un des attaquants les plus complets de Premier League. Aujourd’hui, Liverpool en a fait sa nouvelle tête d’affiche.

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Mineirji se dit convaincu que son ancien joueur continuera à briller : «Il jouait toujours avec le sourire. C’était un excellent coéquipier et un atout pour les entraîneurs. À 14 ou 15 ans, il était la même personne, juste beaucoup plus sérieux dans son football. Il savait s’adapter et il l’a toujours fait, que ce soit à l’AIK, à Dortmund ou ailleurs.»

Le rôle de la famille fut également essentiel. «Ils l’ont toujours aidé de manière positive. On lui disait toujours : Écoute ton entraîneur et tes professeurs, sois un bon gars et tu réussiras dans le sport. Et il l’a vraiment fait», ajoute Mineirji avec fierté.

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Pour Mineirji, son ancien élève a déjà prouvé l’essentiel : «Alexander savait que, sans travail, d’autres le dépasseraient. C’est cette mentalité qui l’a amené là où il est.»

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