- avril 27, 2026
- Par Gontrand Dagbeto
- 3 h
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Au Barça, les secrets de Lionel Messi révélés par un ex-coéquipier
Il y a des rencontres qui changent une carrière en un instant. Aujourd’hui, Lionel Messi savoure une fin de carrière paisible à l’Inter Miami CF. Mais les souvenirs de ses années au FC Barcelona restent indélébiles : quinze ans de règne technique, de titres et d’influence. Car Messi n’était pas seulement un leader sur le terrain, il pesait aussi dans les coulisses, parfois jusqu’au recrutement.
Et personne n’illustre mieux ce pouvoir de persuasion que Paulinho. En 2017, le milieu brésilien évoluait loin des projecteurs européens, au Guangzhou Evergrande. Barcelone ? Un rêve lointain, presque irréaliste… jusqu’à ce fameux match amical entre le Brésil et l’Argentine, en Australie.
Paulinho se souvient encore de cette scène, comme suspendue dans le temps : «Messi s’est approché de moi. Nous disputions un match amical contre l’Argentine en Australie. L’arbitre venait de siffler une faute en notre faveur, et je me trouvais à côté du ballon avec Willian. Soudain, Leo s’est approché de moi, m’a regardé droit dans les yeux et m’a dit : «Alors… on va à Barcelone ou pas ?» Juste comme ça. Sans explication, sans rien. Il m’a tourné le dos et s’est éloigné. Je n’ai même pas eu le temps de réfléchir. J’ai juste répondu : «Si tu veux m’emmener, je viens !»».
Sur le moment, l’incrédulité domine. Paulinho pensait à une plaisanterie, à une stratégie pour le déconcentrer. «À l’époque, je jouais dans le championnat chinois avec Guangzhou Evergrande, et personne n’aurait cru que Barcelone s’intéresserait à moi. Je pensais que Messi plaisantait, qu’il essayait de me déconcentrer pour me faire perdre mon sang-froid pendant le match. Mais comme c’était un match amical, j’ai commencé à avoir des doutes. Après le match, j’ai appelé mon agent et je lui ai dit : «Patron, pour l’amour de Dieu, je deviens fou ! Dis-moi si c’est vrai ou pas !» J’étais tellement désespéré que j’ai même envisagé d’envoyer un SMS à Neymar pour lui demander s’il était au courant. Un mois plus tard, mon agent m’a appelé et m’a dit : «L’affaire est conclue. Tu dois venir à Barcelone pour signer les papiers»».