- juin 20, 2026
- Par 7buts
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Belgique : Thibault Courtois fait une grande annonce sur son futur
À la veille du match de la Belgique contre l’Iran en Coupe du monde 2026, Thibault Courtois a tenu un discours clair sur son avenir, balayant toute rumeur d’un retour en Belgique en fin de carrière. Le gardien du Real Madrid a confirmé son attachement total au club espagnol et son intention d’y terminer sa carrière.
«Je ne pense pas à rejouer en Belgique. Pour moi, la Pro League, c’est du passé. Genk compte aussi beaucoup de jeunes gardiens prometteurs, alors… Mon objectif est de terminer ma carrière au Real Madrid», a-t-il affirmé sans détour. En parallèle de son avenir personnel, Courtois a également évoqué le niveau global de la Coupe du monde, qu’il juge particulièrement homogène et exigeant. Selon lui, les matchs se jouent désormais sur des détails, souvent dans les dernières minutes.
«On regarde beaucoup la télé ; on suit pas mal de matchs de la Coupe du Monde. Je remarque que beaucoup de buts sont marqués dans les dernières minutes. Et aussi que l’écart entre les équipes n’est généralement pas très important. Chacun veut jouer son jeu, mais maintenant, chaque match est une bataille. Ce sera pareil contre l’Iran. Mais on veut gagner, on veut finir premiers. Comme ça, on pourra rester à Seattle et moins voyager. On n’aura pas à changer d’hôtel et à refaire nos valises sans arrêt. C’est mieux pour la famille aussi. Je me souviens de la Coupe du Monde en Russie, où on a dû voyager énormément. À la fin, c’est épuisant. Ça ne me dérange pas de jouer à midi. C’est plus difficile avec la météo ailleurs. Il y a souvent plus de rythme dans les matchs de l’après-midi, mais on s’y habitue», a-t-il expliqué.
Médias et pression autour de la sélection
Le gardien belge n’a pas échappé aux questions sur la pression médiatique entourant la sélection nationale. «Avant le Qatar, il y avait beaucoup de tensions autour de l’équipe, relayées par la presse. Cela ne l’aide pas. On sait très bien si c’était une bonne ou une mauvaise chose. S’il n’y a pas trop de critiques pendant le tournoi, tant mieux. Je préférerais qu’ils remplissent les journaux d’articles après la compétition. Mais bon, ils ont leur travail, et c’est respectable. Ça fait partie du jeu. Pour l’instant, le calme règne ici. Je ne parle pas des médias belges, mais je lis souvent en Espagne des choses inventées de toutes pièces. Des choses qui sont fausses. On découvre qu’elles sont vraies un mois plus tard, mais qui en assume la responsabilité ? Il y a la liberté d’expression, c’est vrai, mais on écrit souvent des choses fausses. Peut-être que 80 % des articles sont faux. Cela nuit aux joueurs. Les réseaux sociaux n’arrangent rien, pas plus que l’IA.», a-t-il dénoncé
Le joueur du Real Madrid a également évoqué son intérêt pour les sports américains, qu’il considère comme une source d’inspiration en matière de professionnalisme et de discipline. «J’aime suivre le sport américain, comme la NBA et la NFL. Il y a toujours une ambiance incroyable autour des matchs. Le niveau et l’éthique de travail sont également exceptionnels. En tant que footballeurs, nous pouvons parfois apprendre quelque chose d’eux ; ils arrivent tôt le matin et partent tard le soir car ils reçoivent énormément d’entraînement théorique. Parmi les footballeurs, nombreux sont ceux qui abandonnent au bout de quinze minutes».
L’Iran, un adversaire à ne pas sous-estimer
Enfin, Courtois a insisté sur la nécessité pour la Belgique de rester concentrée face à une équipe iranienne qu’il juge dangereuse et disciplinée. «On ne peut pas prédire comment on va s’en sortir contre l’Iran. Cette équipe a bien joué contre la Nouvelle-Zélande ; elle peut être dangereuse. On sera bien préparés. Je n’ai pas vraiment compris comment les Belges ont évalué notre match contre l’Égypte. On s’attend toujours à bien commencer, mais il y a déjà eu beaucoup de surprises dans cette Coupe du Monde. L’Égypte a bien géré la situation aussi. Je pense qu’on s’est pénalisés en ratant trop de passes et en manquant de rythme. Contre l’Iran, il faudra imposer notre jeu dès la première minute. Mais on respecte notre adversaire. Je ne pense pas que ce soit un désavantage pour l’Iran de devoir rentrer directement après le match. Mais le fait qu’ils doivent toujours voyager avant le match n’est pas idéal. Il y a d’autres contraintes pour cette équipe aussi. C’est peut-être ce qui les motive, alors il ne faut pas les sous-estimer», a-t-il conclu.
