- juin 7, 2026
- Par 7buts
- 21 h
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Didier Deschamps brise le silence sur Zidane : «Il y aura toujours…»
La fin d’une époque approche pour l’équipe de France. Après quatorze années passées à la tête des Bleus, Didier Deschamps quittera ses fonctions à l’issue de la Coupe du monde 2026, conformément au contrat signé avec la Fédération française de football en janvier 2023. Alors que son départ se profile, une question anime déjà le football français : celle de sa succession.
Depuis plusieurs mois, un nom revient avec insistance pour prendre le relais : celui de Zinedine Zidane. L’ancien entraîneur du Real Madrid apparaît comme le grand favori pour succéder au sélectionneur champion du monde 2018. Une perspective qui alimente les débats et les spéculations médiatiques, sans pour autant perturber l’actuel patron des Bleus.
Interrogé sur son futur successeur et sur les éventuels conseils qu’il pourrait lui transmettre, Didier Deschamps a préféré rappeler que chacun devait construire sa propre expérience. «Quand on me sollicite, je suis disponible. Avant de devenir sélectionneur de la Belgique, Rudi Garcia, qui n’avait jusqu’ici entraîné qu’en club, m’a sollicité. On a échangé autour de ce qui est mon travail depuis 2012. Je n’ai aucun conseil à donner. Et cela n’a rien à voir avec l’identité de la personne qui prendra probablement mon poste (rires). Chacun fait selon ce qu’il pense, ce qu’il est et la situation qui se présente. Je resterai un supporter de l’équipe de France. Un supporter silencieux. Vous pourrez essayer tant que vous voudrez, je suis tellement attaché à ce maillot que je m’interdirai de commenter tout ce qui pourra se passer», a-t-il confié.
Face à l’insistance des médias concernant une possible arrivée de Zinedine Zidane après le Mondial 2026, certains auraient pu imaginer une certaine lassitude de la part de Deschamps. Il n’en est rien. L’ancien milieu de terrain assure conserver tout son respect pour son ancien coéquipier de l’épopée de 1998. «Par rapport au temps qu’on a passé ensemble, il y aura toujours du respect. J’en parle parce que vous me posez la question. Mais est-ce que ça sert le moment présent, l’équipe de France et la préparation de la Coupe du monde ? Je ne pense pas. Rien ne m’irrite et je dois m’adapter à l’époque dans laquelle nous vivons, aussi. J’ai l’impression que ce qu’on appelle le « dégagisme » est une spécialité française, présente dans tous les secteurs d’activité. Cela n’a eu aucune incidence sur ma décision de partir. Je savais, quand j’ai signé un nouveau contrat en 2023, que je n’irai pas au-delà (de la Coupe du monde 2026). Il n’y a pas de chape de plomb, ce n’est pas un sujet tabou. Il y a une échéance, avec un après qui se dessinera le moment venu», a-t-il déclaré pour Le Parisien.