- juin 24, 2026
- Par 7buts
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Fabio Cannavaro s’incline devant Cristiano Ronaldo
Lourdement battu par le Portugal (5-0) lors de la deuxième journée de la Coupe du monde 2026, l’Ouzbékistan de Fabio Cannavaro a subi la loi d’un Cristiano Ronaldo étincelant, auteur d’un doublé. Après la rencontre, le sélectionneur ouzbek n’a pas cherché d’excuses et a reconnu la supériorité de la Seleção, tout en rendant un vibrant hommage à la légende portugaise.
Dès le coup de sifflet final, l’ancien Ballon d’Or italien a expliqué que son équipe avait été punie par la moindre erreur face à un joueur du calibre de Cristiano Ronaldo. «J’avais prévenu les joueurs que si on lui laissait le moindre espace, on était fichus. C’est ce qui s’est passé, et il a marqué deux buts très tôt. Les Portugais jouent pour lui, et il est à un stade où ses déplacements dans la surface de réparation sont d’une intelligence remarquable», a confié Cannavaro.
Impressionné par l’état de forme du capitaine portugais malgré ses 41 ans, le technicien italien a également salué sa passion intacte pour le football. «Cristiano Ronaldo a 41 ans et une soif de jouer toujours aussi intense. C’est un homme qui adore le football. Il est déjà entré dans l’histoire du football, il y restera à jamais, et pourtant il continue de jouer de cette façon», a-t-il souligné. Cannavaro a même révélé avoir échangé quelques mots avec l’attaquant portugais après la rencontre. «Je lui ai parlé et je lui ai dit de jouer encore quelques années. De prendre du plaisir à jouer au football. Regardez-le ! Il est au sommet de sa forme, il est en pleine forme physique, et j’espère qu’il continuera encore quelques années», a-t-il ajouté avec admiration.
Malgré la lourde défaite, l’ancien défenseur de la Squadra Azzurra refuse de renier sa philosophie de jeu. Pour lui, l’Ouzbékistan doit continuer à progresser en faisant preuve d’audace, même face aux meilleures nations du monde. «Perdre contre le Portugal, c’est normal. J’ai demandé à mes joueurs d’être plus courageux et de ne pas avoir peur. À mon avis, c’est seulement avec cet état d’esprit que nous pourrons progresser en tant qu’équipe et individuellement. De plus, il y a 18 ans d’écart entre certains joueurs des deux équipes. En tant qu’entraîneur, je dois faire confiance à mes joueurs car contre le Portugal, si on se contente de défendre et de réduire les espaces, on perd dans 99 % des cas. Pourquoi ne pas tenter autre chose ? Je ne leur ai jamais demandé de se replier sur eux-mêmes. Je préfère que mon équipe ait le courage d’affronter ses adversaires, même si cela signifie perdre. Nous sommes ici pour acquérir de l’expérience. C’est la première fois que l’Ouzbékistan participe à une Coupe du Monde. L’objectif est très clair, mais gagner une Coupe du Monde, c’est une autre histoire», a-t-il expliqué.
