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La révélation folle sur les départs de Pep Guardiola à Manchester City

Entre Manchester City et Pep Guardiola, l’histoire restera comme l’une des plus marquantes du football moderne. Dix saisons, une domination presque totale de la Premier League, une révolution tactique durable en Angleterre et surtout une première Ligue des champions remportée en 2023 contre l’Inter Milan (1-0). Mais derrière cette réussite exceptionnelle, se cache une réalité bien plus instable qu’il n’y paraît. Car selon le président du club mancunien, Khaldoon Al Mubarak, l’aventure aurait pu s’arrêter bien plus tôt… et beaucoup plus souvent.

Arrivé à Manchester City avec l’ambition de transformer durablement le club, Pep Guardiola a profondément remodelé l’identité des Citizens. Sous sa direction, le club a atteint un niveau de domination rarement observé en Premier League. Le bilan est impressionnant : six titres de Premier League, une saison historique à 100 points en 2017-2018, plusieurs coupes nationales, et surtout une première Ligue des champions remportée en 2023 face à l’Inter Milan (1-0). Une consécration attendue depuis des décennies par les supporters.

Au total, la décennie Guardiola à City se résume à 20 trophées majeurs, dont cinq Coupes de la Ligue, trois Community Shield et trois FA Cup. Une période qui a définitivement installé Manchester City parmi les plus grandes puissances du football européen. Mais cette stabilité apparente cachait une réalité bien plus fragile en interne.

«Il a démissionné une centaine de fois»

Dans une interview de fin de saison accordée aux médias du club, Khaldoon Al Mubarak a livré une anecdote surprenante sur sa relation avec le coach espagnol : «Je dirais qu’il est bien plus que le simple manager du club, pour moi, c’est un ami. Nous sommes des amis proches. Et je dirais, même si je ne sais pas s’il l’admettra, que je me considère comme son psy. J’ai dû l’aider au fil des ans. Pas dans les bons moments — les bons moments, c’est facile — c’est toujours dans les moments difficiles. Et inévitablement, au cours de ces dix dernières années, nous avons connu beaucoup de hauts et quelques bas. Et dans les bas, il a dû démissionner une centaine de fois au cours de ces dix années, juste pour que vous le sachiez, pour la petite histoire», a-t-il confié.

Une relation fondée sur la confiance et la gestion des crises

Au-delà de la formule choc, le président de Manchester City insiste surtout sur le lien humain qui a permis de stabiliser une collaboration aussi longue : «Il y a cette histoire que vous connaissez tous, “Le garçon qui criait au loup”. Dans le cas de Pep, quand il dit “j’arrête”, ça ne veut pas dire qu’il arrête. Il ne faut pas le prendre au sérieux — il faut savoir le gérer. Il n’a jamais pensé qu’il resterait plus de quatre ans, puis plus de cinq ans. Donc, dans son esprit, même en quatrième et cinquième année, c’était toujours : ‘Bon, combien de temps encore ?’ Chaque fois qu’il démissionne ou qu’il pense que le moment est venu, je le convainc toujours de revenir, jusqu’au moment où je sais que c’est vraiment le moment — où c’est vraiment le moment où Pep décide que c’est fini. Je savais que cette fois, il était vraiment décidé», a-t-il ajouté.

7buts

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