- juin 11, 2026
- Par 7buts
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Le jour où Ochoa était à deux doigts de signer au PSG… puis tout s’écroule
À 40 ans, Guillermo Ochoa s’apprête à entrer encore un peu plus dans la légende du football mondial. Le portier mexicain va disputer sa sixième Coupe du monde, un record absolu pour un joueur, symbole d’une longévité exceptionnelle au plus haut niveau. Pourtant, son immense carrière aurait pu prendre une tournure très différente… notamment en Europe, et plus précisément à Paris.
Avant de devenir l’un des gardiens les plus emblématiques passés par la Ligue 1 avec l’AC Ajaccio, Ochoa était tout proche de rejoindre un géant du continent : le Paris Saint-Germain. Mais une affaire de dopage a brutalement stoppé son ascension vers la capitale française. En 2011, alors que le gardien mexicain s’illustre déjà en sélection, les discussions avec le PSG sont avancées. Un accord est trouvé, et le joueur se voit déjà évoluer dans un club en pleine transformation.
Mais au moment de finaliser son arrivée, un élément inattendu vient tout bouleverser : un contrôle positif au clenbutérol lors de la Gold Cup, une substance interdite associée à un épisode d’intoxication alimentaire au Mexique.
Le scandale du clenbutérol : un coup d’arrêt brutal
Revenant sur cet épisode dans un entretien accordé à L’Équipe, Ochoa a livré un témoignage détaillé et sans détour : «Ne pas avoir signé au PSG en 2011 constitue-t-il mon plus grand regret ? C’est dommage. Alors que j’étais en contact avec un club de MLS, un autre au Brésil, un en Espagne et un en D2 anglaise, nous avions trouvé un accord avant l’arrivée des Qataris. Mais il y a eu ce problème du clenbutérol, un produit qui fait grossir les vaches au Mexique. J’ai mangé de la viande, comme trois de mes équipiers. Le produit est resté dans notre corps trois, quatre jours, on a été contrôlés positifs pendant la Gold Cup, suspendus, puis innocentés. Cette histoire m’a empêché de signer dans un club pendant deux mois et demi», a-t-il expliqué.
Finalement, après la suspension de l’affaire, les contacts reprennent. Mais Ochoa fait un choix différent, presque symbolique. Il décide de tenir parole et de rejoindre Ajaccio. «Après ma suspension, les clubs m’ont rappelé. Mais j’avais donné ma parole à Alain Orsoni, une personne droite, directe et fiable. Il a cru en moi, m’a donné la confiance et changé ma carrière. À la fin, il était comme un père. Notre amitié a continué après Ajaccio. Il m’a envoyé des messages, téléphoné et il est même venu chez moi, au Mexique», a-t-il ajouté.