- mai 6, 2026
- Par Firmin assogbo
- 8 h
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Lionel Messi : les révélations explosives d’un ex-président du Barça
L’ancien président du FC Barcelone, Josep Maria Bartomeu, a levé le voile sur l’une des périodes les plus critiques de son mandat : la menace réelle d’un départ de Lionel Messi à l’été 2017, quelques semaines seulement après la perte de Neymar parti au Paris Saint-Germain.
Dans un entretien accordé à Cadena SER, l’ex-dirigeant blaugrana affirme que le club catalan a évité de justesse un scénario historique : voir son plus grand joueur de tous les temps partir contre une somme jamais vue dans le football. Selon Bartomeu, le Barça a rapidement été confronté à une nouvelle alerte majeure après le transfert de Neymar pour 222 millions d’euros.
«Quelques semaines après le départ de Neymar en août 2017, nous avons appris qu’un autre club s’apprêtait à offrir 400 millions d’euros pour payer la clause libératoire de Messi. Nous avons rencontré Leo et son père et leur avons proposé une prolongation de contrat avec une clause libératoire portée à 700 millions d’euros, qui a été signée en novembre 2017. Messi a prolongé pour un salaire qui me semblait très raisonnable, surtout compte tenu de sa contribution, sur et en dehors du terrain. Nous l’avons protégé car s’ils avaient payé 222 millions d’euros pour Neymar, ils auraient pu en payer 400 pour Leo, et nous ne voulions en aucun cas le perdre», a-t-il révélé. Au final, seul Neymar avait quitté le FC Barcelone lors de cet été 2017. Un transfert à propos duquel Josep Maria Bartomeu a également expliqué : «Le PSG est arrivé, a payé la clause et a recruté Neymar. Ce n’était pas prévu. Il nous fallait trouver un remplaçant, et Dembélé est arrivé».
City écarté, le mystère reste entier
Si l’identité du club reste inconnue, Bartomeu écarte Manchester City comme principal acteur de cette tentative, tout en laissant planer le doute sur d’autres puissances financières capables de rivaliser. «Des fonds provenant d’un pays arabe ont été transférés vers des comptes en Europe», affirme-t-il, sans donner davantage de précisions. Interrogé sur l’origine exacte de cette offensive, il préfère rester vague : «Aujourd’hui, cela n’a plus d’importance… C’est de l’histoire ancienne ; cela remonte à plusieurs années. Très peu de clubs en Angleterre, ou de clubs détenus par un État, peuvent s’offrir de telles sommes.»
Sans nommer directement les prétendants, Bartomeu évoque implicitement les nouveaux acteurs du football mondial, capables de bouleverser les équilibres économiques traditionnels. «Il y avait un club prêt à payer 400 millions d’euros. Je ne citerai pas de nom, mais ce n’était pas City», précise-t-il. À l’époque, plusieurs clubs comme le PSG ou certaines entités financées par des États étaient déjà suspectés de pouvoir réaliser une telle opération.