- mai 6, 2026
- Par Firmin assogbo
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OM en crise : Christophe Dugarry charge les joueurs et épargne Beye
La crise s’intensifie du côté de l’Olympique de Marseille. Après une saison catastrophique marquée par une dégringolade au classement de Ligue 1 et un adieu prématuré au podium, les critiques fusent dans tous les sens. Si Habib Beye est pointé du doigt, Christophe Dugarry refuse d’en faire le principal responsable.
Invité dans l’émission Rothen s’enflamme sur RMC, le champion du monde 1998 n’a pas mâché ses mots. Pour lui, le fiasco marseillais est collectif : «Il n’y a aucune circonstance atténuante pour les joueurs. Absolument aucune. Mais au bout d’un moment, il va falloir que tout le monde passe à la caisse. Il va falloir que chacun prenne ses responsabilités, joueurs, entraineur, dirigeants, tous ceux qui ont pris les décisions qui ont amené au fiasco d’aujourd’hui. Il y en a qui ont raté des choses depuis des mois et des mois, et il va falloir passer à la caisse. C’est une catastrophe, c’est encore pire que ce qu’on pouvait imaginer dans les scénarios les plus terribles. Il y a eu cette élimination en Ligue des Champions où tu as deux matchs pour prendre un point, tu prends deux raclées en étant ridicule. Donc déjà te faire éliminer comme ça…»
Greenwood et Medina ciblés
Mais là où Dugarry se montre le plus incisif, c’est dans sa critique directe de certains joueurs. Il pointe notamment du doigt Mason Greenwood et Facundo Medina : «Et là, on se demandait si l’OM pouvait terminer quatrième. C’était déjà le scénario catastrophe. Maintenant, c’est septième. Donc là aujourd’hui… J’étais contre De Zerbi, qui n’avait pas le niveau pour entrainer l’OM. Il s’est perdu, il m’a saoulé. Une fois qu’il est parti, les joueurs sont en première ligne. On peut toujours dire que c’est la faute d’Habib Beye, bien évidemment. Mais j’ai deux images sur le dernier match avec Greenwood qui marche, qui n’a pas envie, qui fait n’importe quoi… Et Medina qui nous explique le football, et qui lève les bras sur le troisième but… Ils se font percer dans l’axe avec Balerdi, et ils lèvent les bras tous les deux, chefs de gare… Comment tu veux donner une leçon, ouvrir ta pomme et ta fraise en conférence de presse ou ailleurs, en parlant d’état d’esprit. Tu dois montrer l’exemple, là. Alors le match qu’ils ont fait, où la moitié de l’équipe a lâché, qu’est-ce que tu veux leur trouver des circonstances atténuantes…»