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Un coéquipier de Messi répond aux accusations visant l’Argentine

Depuis le début de la Coupe du monde 2026, l’Argentine est régulièrement au centre des débats concernant l’arbitrage. Plusieurs observateurs et supporters accusent l’Albiceleste de Lionel Messi de bénéficier de décisions favorables, notamment après certaines actions litigieuses lors des rencontres face à l’Égypte en huitièmes de finale puis contre la Suisse en quarts.

Ces critiques ont pris de l’ampleur après l’expulsion contestée de Breel Embolo lors du quart de finale remporté par les Argentins. Le sélectionneur suisse Murat Yakin avait vivement dénoncé cette décision : «Nous étions bien meilleurs que l’Argentine. Le football n’a pas gagné. On nous a punis pour une erreur. Il n’y avait aucune raison pour cet avertissement. Je ne comprends pas. C’était une situation innocente, pas malveillante. L’erreur arbitrale nous a punis et a bouleversé tout notre plan. Cette décision était tout simplement incroyable. Je suis totalement en désaccord. Il y a eu un contact clair et je ne comprends pas comment l’arbitre et le VAR sont arrivés à cette conclusion. La Suisse avait tous les droits de se sentir lésée.»

Face à ces accusations, Leandro Paredes a tenu à défendre l’Argentine et à répondre fermement aux critiques. Interrogé par les médias argentins, le milieu de terrain a assuré que les décisions arbitrales étaient justifiées. «Je ne vois pas où est la polémique. Les règles sont claires. L’adversaire a simulé, je ne l’ai pas touché. La décision a été la bonne», a déclaré l’ancien joueur du Paris Saint-Germain, visiblement agacé par les soupçons visant son équipe. Le joueur de Boca Juniors estime que les critiques extérieures ne perturbent pas le groupe argentin, qui préfère répondre uniquement sur le terrain. «Ce que les gens disent, on s’en fout. Les gens vont toujours parler, malheureusement, c’est le jeu. Nous, ce qu’on fait, c’est répondre sur le terrain», a-t-il ajouté.

Avant lui, Lionel Scaloni avait également réagi aux accusations de favoritisme. Le sélectionneur argentin avait expliqué que ces critiques servaient même de motivation à son équipe. «Je ne sais pas si je parle au nom de l’Argentine, mais depuis longtemps, depuis 1986, on dit que nous étions favorisés. Ce n’est pas nouveau. De mémoire d’homme, il y a toujours eu des critiques et cette idée autour de l’Argentine. On s’en sert pour montrer aux joueurs qu’il y a des gens qui ne veulent pas que l’Argentine gagne, mais c’est normal, tout comme il y aura toujours des gens qui ne veulent pas qu’une autre équipe gagne. Il se trouve simplement que, dans notre cas, il y a peut-être beaucoup plus de gens qui ne veulent pas que nous gagnions, parce que nous étions les derniers champions du monde. Nous en tenons compte et, oui, les joueurs le ressentent. Nous nous en servons même comme d’une forme de motivation, pour qu’ils se rebellent et jouent encore mieux», avait confié Scaloni. Le technicien argentin avait également défendu l’utilisation de la VAR, estimant qu’elle rendait les décisions plus transparentes. «Avec la VAR et tout ce qui existe aujourd’hui, il est très difficile pour une équipe d’être favorisée. La VAR ne laisse aucune place à la double interprétation. Aujourd’hui, il est très compliqué d’avantager quelqu’un», avait-il conclu.

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