Zidane avait une condition avant de dire oui aux Bleus : les détails dévoilés

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L’équipe de France s’apprête à entrer dans une nouvelle ère. Après le départ de Didier Deschamps à l’issue de la Coupe du monde 2026, la Fédération française de football doit officialiser la nomination de Zinédine Zidane au poste de sélectionneur. Une arrivée très attendue, qui récompense un objectif que l’ancien entraîneur du Real Madrid poursuivait depuis plusieurs années.

Libre depuis son départ du Real Madrid en 2021, Zinédine Zidane n’a pourtant jamais manqué de sollicitations. Plusieurs clubs et sélections lui ont proposé des projets particulièrement lucratifs, mais le champion du monde 1998 a toujours privilégié un seul objectif : prendre un jour les commandes des Bleus.

Invité à évoquer les coulisses de cette nomination sur sa chaîne YouTube, le journaliste Romain Molina assure que Zidane n’a jamais dévié de son plan. «Dans le même temps en off, Diallo ne cachait pas qu’il allait ramener Zidane. Mais pourquoi on veut ramener Zidane ? Alors oui, il y a le nom, mais c’est surtout un argument électoral pour ensuite briguer un second mandat. Parce qu’à part ça, le bilan de Philippe Diallo, on l’attend encore (…) C’est ce qui est ironique avec Zidane. Malgré l’unanimité derrière son nom, la manière dont cela a été faite n’est pas bonne. Et surtout, Diallo n’était pas forcément d’accord sur le staff demandé par Zidane. Ce dernier a beaucoup travaillé ces derniers temps. Il a refusé énormément de propositions bien plus lucratives, parce que son but depuis des années, c’était d’entraîner l’équipe de France. Tout le monde le savait, c’est pour ça qu’il a refusé énormément de choses pour dire : « Ok, là on sait qu’avec Deschamps ça va se libérer, je veux à tout prix le poste. »», a-t-il révélé.

Un staff imposé par Zidane

Selon Romain Molina, les négociations entre Zinédine Zidane et la Fédération française n’ont pas été de tout repos. L’ancien entraîneur du Real Madrid aurait rapidement fixé ses conditions, notamment concernant la composition de son staff technique. «Donc avec son staff, ils ont déjà travaillé depuis un moment, sauf qu’au début, la Fédération n’était pas très emballée à cause du coût financier en se disant que le staff va être beaucoup plus important qu’avec Deschamps donc ça va être compliqué. Et pourtant, lors de la dernière assemblée de la FFF, ils disaient qu’il y aurait une baisse de la masse salariale à cause des staffs. C’est lié à un problème de droits d’image.», a-t-il poursuivi.

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Zidane s’est préparé depuis plusieurs années

Toujours selon le journaliste, Zinédine Zidane n’est pas resté inactif depuis son départ du Real Madrid. Il aurait continué à se former et à travailler en profondeur afin d’être prêt lorsque le poste de sélectionneur de l’équipe de France se libérerait. «Au début, la FFF voulait limiter le nombre de personnes dans le staff et Zidane a été très clair puisque dans le même temps, il a déjà chargé des gens de faire un travail en amont. Je sais aussi que lui a poursuivi sa formation. Pas spécialement des études, mais on va dire l’étude des nouvelles techniques de management et d’entraînement. C’est quelqu’un qui n’est pas resté sans rien faire. Il a travaillé de son côté pour essayer de se perfectionner parce que ça fait quand même un petit moment qu’il n’a pas entraîné. C’est un sélectionneur qui s’est déjà investi et qui a été très pro dans la manière de mener les négociations. Il a été très clair en disant : « Si je ne peux pas venir avec les gens qui vont m’entourer pour faire ce travail, je ne viens pas ». La Fédération a plié parce qu’ils ne voulaient pas refuser quelque chose à Zidane pour un but politique.», a-t-il ajouté.

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