Champion du monde avec l’Argentine et passé par les plus grands clubs européens, Angel Di Maria a croisé la route de nombreux entraîneurs au cours de sa carrière. Dans un long entretien accordé au site officiel du Ballon d’Or, l’ancien ailier du Real Madrid, de Manchester United et du PSG a toutefois désigné José Mourinho comme l’homme qui a le plus marqué son parcours.
«Mourinho m’a soutenu quand j’en avais besoin»
Selon Di Maria, le technicien portugais a joué un rôle déterminant à un moment où sa carrière aurait pu prendre une autre direction. En lui accordant sa confiance et en insistant pour le recruter au Real Madrid, Mourinho lui a permis de franchir un cap. L’international argentin explique que son évolution est le fruit de son passage en Europe, où il a côtoyé les meilleurs joueurs et les meilleurs entraîneurs. Mais il réserve une mention particulière à José Mourinho.
«Tout ce que je suis aujourd’hui, je le dois à l’Europe. J’ai appris à jouer avec les meilleurs et à avoir les meilleurs entraîneurs, qui vous poussent à vous dépasser. Participer à des compétitions importantes comme la Ligue des Champions est un excellent moyen de progresser. Je suis devenu ce que je suis grâce aux joueurs qui m’ont entouré et aussi grâce à Mourinho, qui m’a soutenu à un moment où les choses ne se passaient pas comme je le souhaitais. J’ai participé à la Coupe du Monde 2010 alors que j’étais encore jeune, avec Diego Maradona, qui m’a également soutenu jusqu’au bout, mais les choses ne se sont pas déroulées comme prévu… Finalement, Mourinho m’a défendu. Il voulait absolument que j’aille au Real Madrid, quoi qu’il arrive, il était convaincu que je serais performant… Et tout s’est bien passé. J’ai fini par évoluer à un très haut niveau. À partir de ce moment-là, j’ai commencé à progresser», a confié Di Maria.
Un retour réussi à Rosario Central
Après de longues années passées en Europe, Angel Di Maria a fait son retour à Rosario Central. L’Argentin reconnaît qu’il redoutait cette nouvelle étape, mais son adaptation s’est finalement révélée bien plus simple qu’il ne l’imaginait. «Je m’attendais à ce que ce soit différent, mais dans mon cas… Je pensais que l’adaptation serait difficile, que ce serait un vrai combat, car j’avais vu ça arriver à beaucoup de joueurs à leur retour. Mais honnêtement, ça ne s’est pas passé comme ça. Je me suis très bien adapté, le club était en pleine forme, avec des joueurs de grande qualité. Tout cela m’a permis de m’adapter plus rapidement et de me sentir plus à l’aise. Ça m’a énormément aidé. Si vous arrivez dans une situation où l’équipe ne performe pas, c’est beaucoup plus difficile, mais ce n’était pas le cas… C’était beaucoup plus facile pour moi.»



