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Beckham, Figo, Ronaldinho, Ronaldo, Zidane… les confidences explosives de Roberto Carlos

Ancienne gloire du Real Madrid et figure emblématique du football mondial, Roberto Carlos n’a rien perdu de sa franchise. Invité de l’émission de John Obi Mikel, l’ancien latéral gauche brésilien a livré une série de confidences passionnantes sur sa carrière, ses anciens coéquipiers galactiques et l’actualité du football. De son admiration pour David Beckham à ses souvenirs avec Ronaldo, en passant par des anecdotes savoureuses sur Thomas Gravesen, Roberto Carlos s’est montré particulièrement généreux dans ses révélations.

Une nouvelle vie au service du Real Madrid

Depuis sa retraite sportive, Roberto Carlos continue de servir le club madrilène, mais sous une autre forme. Recruté par Florentino Pérez comme ambassadeur du club, le Brésilien sillonne désormais le monde pour promouvoir l’image de la Maison Blanche. «Je suis désormais ambassadeur du club. Je voyage à travers le monde pour le représenter. Je travaille davantage qu’à l’époque où je jouais au football. Le Real Madrid est le premier club au monde à avoir d’anciens joueurs pour le représenter. Nous transmettons également aux jeunes du centre de formation et aux nouveaux joueurs de l’équipe première les valeurs du Real Madrid. L’entraînement et les matchs au plus haut niveau me manquent énormément», a-t-il confié

Beckham au-dessus de tous les Galactiques ?

Parmi les nombreuses stars qu’il a côtoyées au Real Madrid, Roberto Carlos a surpris en désignant celui qu’il considère comme le plus exemplaire de tous. «Beckham était le meilleur de tous. Zidane était exceptionnel, le meilleur, mais David était le meilleur à l’entraînement comme en match, il n’a jamais failli, un cœur pur. Il était le plus régulier de tous. Il ne jouait pas pour un club, il jouait pour ses amis, pour le Real Madrid, pour gagner. Il pensait toujours à l’équipe, les autres ne pensaient qu’à eux-mêmes.», a-t-il confié

Ronaldo, le génie qui aurait pu aller encore plus loin

Lorsqu’il évoque Ronaldo Nazario, Roberto Carlos laisse parler l’émotion. Les deux hommes ont grandi ensemble et partagé les plus grands moments de la Seleção. «Nous avons grandi ensemble. C’est difficile pour moi de parler de lui. J’ai vu ses joies et ses peines, notamment ses blessures. Il était le meilleur joueur de notre époque, s’il n’avait pas été si souvent blessé. Même avec un peu de surpoids, il était le meilleur. Dans le football, la musique et les fêtes sont ce qu’il y a de mieux. La vie d’un footballeur est courte, et nous en avons profité au maximum. Ronaldo avait toujours besoin de faire la fête. Je préfère ses fêtes à celles de Ronaldinho», a-t-il raconté.

Zidane, un artiste du football

Impossible pour Roberto Carlos de parler des Galactiques sans évoquer Zinedine Zidane, qu’il considère comme un joueur à part. «Tout ce que faisait Zidane était un spectacle. Je lui ai envoyé une vidéo de ses actions et il m’a dit que j’étais le meilleur. Il était comme un danseur de ballet. Il était différent. Je le côtoyais tous les jours. Il était un exemple et je lui suis très reconnaissant pour toutes les occasions qu’il m’a offertes de marquer. J’ai fait la passe pour le neuvième but sans même savoir qu’il était là. C’était une passe vraiment ratée.», a-t-il déclaré.

Le souvenir douloureux du retour de Figo au Camp Nou

Roberto Carlos a également évoqué l’un des épisodes les plus tendus de l’histoire du football espagnol : le retour de Luis Figo au Camp Nou sous les couleurs du Real Madrid. «Je n’aime pas me souvenir de l’incident du Camp Nou. C’était comme une guerre, pas du football. C’était le match que je voulais voir se terminer au plus vite. De tous les matchs que j’ai joués, c’est le seul que je regrette d’avoir disputé . Les supporters étaient très agressifs . Je félicite Florentino Pérez d’avoir recruté Figo. Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit après avoir joué contre le Barça, car Figo était tellement difficile à marquer ; c’était un grand soulagement. Je lui en suis reconnaissant.», a-t-il poursuivi.

Gravesen, le «fou furieux» du vestiaire

Parmi les souvenirs les plus amusants racontés par Roberto Carlos figure son passage aux côtés de Thomas Gravesen. «Le Real Madrid sait qu’il a fait une erreur en laissant partir Makélélé. Alors ils ont recruté Gravesen. Chaque équipe a besoin d’un fou furieux, et on l’avait. Robinho lui faisait des petits ponts, et il voulait le tuer. Il était hilarant. Il insultait sans cesse les arbitres parce qu’ils ne parlaient pas anglais. Il ne comprenait pas l’humour et se mettait vraiment en colère contre nous ; je n’arrivais pas à m’arrêter de rire.», a-t-il expliqué.

Ronaldinho, un génie qui voulait simplement profiter de la vie

Concernant Ronaldinho, Roberto Carlos estime que son déclin n’était pas lié aux fameuses soirées qui ont souvent alimenté les débats. «À son apogée, il voulait juste s’amuser. Il connaissait ses limites. Il lui manquait plus de professionnalisme que de discipline mentale. Il était fatigué et voulait simplement profiter de la vie. Je ne pense pas que les fêtes l’aient affecté. Il voulait simplement profiter davantage de la vie. Il en avait assez de faire plaisir aux gens», a-t-il avoué.

Chelsea tout proche en 2007

Roberto Carlos a également révélé qu’il aurait pu poursuivre sa carrière en Premier League. «Chelsea, Everton et Aston Villa me voulaient en 2007, mais finalement, ça ne s’est pas fait. J’étais tout près de signer à Chelsea. Je voulais un contrat à long terme, mais ils ne m’en ont proposé que deux.», a-t-il ajouté. Enfin, l’ancien international brésilien a donné son avis sur Carlo Ancelotti, désormais à la tête de la sélection brésilienne. «Il sait s’adapter à n’importe quel club ou sélection nationale. Le Brésil, avec Ancelotti, peut réaliser une grande Coupe du monde. Avec Neymar, Vinicius et Rodrygo en forme, ils ont une excellente équipe. Mais ils ont un problème sans le ballon.», a-t-il conclu.

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