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Les confidences croustillantes sur la vie de Mohamed Salah

Lorsque Mohamed Salah a quitté Liverpool, de nombreux souvenirs de ses premières années en Europe ont refait surface. Parmi eux, Alessandro Diamanti, ancien milieu de terrain et désormais entraîneur, se remémore ses quelques mois passés aux côtés de l’Égyptien à Fiorentina, en janvier 2015, lors de la saison 2014/15.

«On arrive à un moment de sa carrière où il est légitime de faire des choix différents : après toutes ces années, ces buts, ces records et tout ce qu’il a fait pour les Reds, je pense que c’est tout à fait normal.», confie Diamanti, avec respect pour le parcours impressionnant de son ancien coéquipier. Mais c’est dans le vestiaire que les liens se sont véritablement créés. «J’ai toujours eu une excellente relation avec Momo, notamment parce que je parlais anglais et que lui, qui venait de Chelsea, ne parlait pas italien. Du coup, comme j’étais en quelque sorte le ciment de l’équipe dans les vestiaires, je l’ai pris sous mon aile.»

Sur le terrain, les débuts n’étaient pas toujours simples. «Il venait de la Premier League et nous savions qu’il était fort, mais à l’entraînement, nous en avons d’abord douté car, bien qu’il fût déjà très rapide, il n’était pas aussi redoutable techniquement qu’aujourd’hui. Une fois en forme, il a prouvé qu’il était d’un tout autre niveau, avec une vitesse époustouflante. En revanche, il ratait beaucoup de buts, il était plus doué pour créer des occasions.» Pourtant, une fois en forme, Diamanti se souvient de sa vitesse et de son niveau hors norme.

Et les anecdotes humaines ne manquent pas. «Ça a été un plaisir de jouer avec lui : comme je suis un meneur de jeu, je le cherchais dans les espaces et il avait une sacrée énergie, donc c’était facile de le trouver. Un gars incroyable, dont je garde sincèrement un excellent souvenir. Des anecdotes ? Je lui cassais toujours les couilles parce qu’il avait toujours un cappuccino à la main, on ne sait pas combien il en buvait. Avant l’entraînement, dans les vestiaires, il y avait le cappuccino, après l’entraînement, le cappuccino, alors je lui disais toujours : “Un de ces jours, tu vas te chier dessus !”». C’était marrant de le voir sans cesse tourner en rond avec cette énorme tasse à la main. C’était un gars sympa, très attachant et sans aucun doute un champion absolu, on avait une grande estime l’un pour l’autre.»

Quant à un éventuel retour en Serie A, l’ancien joueur est catégorique : «Je ne pense vraiment pas qu’il revienne en Serie A ; à mon avis, il ne reviendra jamais en Italie. Il trouvera certainement un moyen de continuer à jouer à haut niveau à l’étranger, ou bien il ira profiter de la vie pour terminer sa carrière sereinement, sans pression. Sa prochaine destination ? Honnêtement, je ne saurais pas répondre, je me fie à mon intuition. Je n’ai plus de nouvelles de lui, je garde de lui un excellent souvenir, si je le croisais, on irait sûrement boire un verre ensemble»

Gontrand Dagbeto

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