Ancien coéquipier de Cristiano Ronaldo au Sporting Portugal, à Manchester United et avec la sélection portugaise, Nani garde un souvenir particulier des débuts de son compatriote. Dans un entretien accordé à AS, l’ancien international portugais a raconté comment le talent de CR7 était déjà évident dès son plus jeune âge.
Pour Nani, Ronaldo affichait déjà une maturité exceptionnelle lorsqu’il évoluait encore au Portugal. «Tout le monde connaissait Cristiano depuis son plus jeune âge. On s’en est vite rendu compte, car il a toujours été un joueur très mature pour son âge. Il a un an de plus que moi, et je le connaissais déjà lorsqu’il jouait au Nacional et que j’étais au Sporting. Tout le monde le connaissait déjà ; il ne jouait pas avec des joueurs de son âge, mais avec des joueurs plus âgés, et ce qu’il faisait avec le ballon était fantastique», se souvient-il. Le Portugais souligne également l’influence que Ronaldo exerçait déjà sur les jeunes joueurs : «C’était un joueur très séduisant, qui inspirait tous les jeunes, car nous voyions ce qu’il faisait et nous voulions faire pareil. Quand je l’ai rencontré, j’ai tout de suite accroché. Il était très différent des autres joueurs.»
Nani impressionné par sa longévité
À 41 ans, Cristiano Ronaldo continue de jouer au plus haut niveau. Une longévité qui impressionne particulièrement Nani, qui estime que le Portugais doit beaucoup à l’attention qu’il porte à son corps. «Je ne sais pas combien de temps Cristiano Ronaldo jouera. Ce que je sais, c’est qu’il prend grand soin de son corps. Et, pour être honnête, je ne sais pas combien de temps un être humain peut jouer au football», explique-t-il. Nani reste toutefois convaincu que Ronaldo continuera tant qu’il aura encore des objectifs à atteindre : «On a vu des joueurs, japonais ou chinois je crois, jouer jusqu’à 50 ans. Je ne sais pas si Cristiano souhaite jouer à ce niveau. Je pense qu’il veut simplement atteindre ses objectifs car, probablement, il veut faire autre chose dans quelques années. Mais, tant qu’il joue, il fera de son mieux. Et, bien sûr, il décidera quand il arrêtera.»


