L’avenir d’Alvaro Morata à Côme s’annonce loin d’être garanti. Recruté définitivement cet été après son prêt en provenance de l’AC Milan, l’attaquant espagnol repart de zéro aux yeux de son entraîneur, Cesc Fabregas, qui a adressé un message très clair à son joueur.
Après avoir levé l’option d’achat obligatoire, Côme a confirmé le transfert définitif de Morata. Mais malgré la confiance du club, l’ancien buteur de l’Atlético de Madrid et de la Juventus devra convaincre durant la préparation estivale pour s’imposer. La saison dernière, son rendement est resté modeste avec un but et une passe décisive toutes compétitions confondues. En revanche, son influence dans le vestiaire a été saluée, notamment pour son rôle auprès des jeunes joueurs.
«Ce n’est ni mon frère ni mon ami»
Interrogé sur la situation de Morata, Cesc Fabregas a tenu à rappeler qu’il ferait passer les intérêts du club avant toute relation personnelle. «Qu’on apprécie Álvaro ou non, ce n’est ni mon frère ni mon ami. Je suis un entraîneur et je dois prendre des décisions. Alberto Moreno et Sergi Roberto sont amis, et j’espère qu’ils le resteront. Le fils d’Alberto Moreno a séjourné chez moi une semaine ; mon fils et le sien sont amis, et ils sont tous deux repartis», a expliqué le technicien espagnol.
Morata repart de zéro
Si Fabregas reconnaît les qualités humaines de son attaquant, il attend désormais davantage sur le terrain. «Mon rôle est d’entraîner. Je dois faire ce qui est le mieux pour le club. Il aide aussi beaucoup les jeunes générations ; il essaie toujours d’être honnête et de dire ce qu’il pense. C’est un exemple, quelqu’un de généreux. En ce moment, on repart tous de zéro. Ce qu’ils ont fait l’année dernière ne compte plus. Il doit montrer qu’il veut rester et progresser . On connaît les exigences de l’année dernière : s’il avait été moins performant, d’autres décisions auraient été prises. On sait où on veut aller et ce qu’on veut faire ; l’opinion publique ne nous importe pas. Mais le niveau doit être au rendez-vous pour qu’il continue avec nous.», a-t-il conclu


