EdF : la grande révélation sur l’arrivée attendue de Zidane

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L’arrivée de Zinedine Zidane à la tête de l’équipe de France n’est plus qu’une question de temps. Alors que Philippe Diallo a confirmé que le nom du successeur de Didier Deschamps sera connu d’ici la fin du mois, plusieurs révélations montrent que l’ancien entraîneur du Real Madrid convoitait ce poste depuis de très nombreuses années.

Le président de la Fédération française de football a d’abord rendu un vibrant hommage à Didier Deschamps pour son travail à la tête des Bleus. «Didier Deschamps a, depuis 14 ans, contribué à la grandeur de l’équipe de France, il aura beaucoup apporté à notre football. Je lui ai dit merci, ainsi qu’à ceux qui l’entourent, qui ont fait de l’équipe de France une des nations les plus respectées dans l’histoire du football. J’avais dit que j’attendais la fin de la Coupe du monde pour respecter le travail de Didier et de son équipe. D’ici la fin du mois, nous connaîtrons le nom du successeur de Didier», a confié Philippe Diallo au micro de beIN Sports. Si le président de la FFF entretient encore le suspense, tout indique que Zinedine Zidane prendra les commandes de la sélection française. Une nomination qui viendrait concrétiser une ambition de longue date.

Zidane avait déjà postulé dès 2012

Sur RTL, Gilles Verdez a rappelé que l’ancien meneur de jeu des Bleus avait exprimé son désir de devenir sélectionneur dès 2014 auprès de Noël Le Graët. «J’ai vu Le Graët en 2014. Et en 2014, il me dit texto : “Zidane est venu me voir pour avoir le poste. Il m’a dit qu’il voulait le poste.” Donc Deschamps sait très bien que depuis qu’il a le job, Zidane voulait le job. Et le problème date de là, depuis le début Deschamps a ça dans la tête», a déclaré le chroniqueur.

Une version confirmée par le journaliste Philippe Sanfourche, qui assure que l’intérêt de Zidane remonte même à 2012, lorsque Laurent Blanc s’apprêtait à quitter son poste. «Ça, je te le confirme, Gilles. Quand il a commencé à savoir que Noël Le Graët ne souhaitait plus continuer avec Laurent Blanc et que des contacts avaient commencé à être pris avec Didier Deschamps, il y a eu une candidature spontanée qui est arrivée sur le bureau de Noël Le Graët, de Zinedine Zidane.»

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Une rivalité mêlée de respect entre Zidane et Deschamps

Philippe Sanfourche est également revenu sur la relation particulière entre les deux champions du monde 1998, qu’il décrit comme un mélange de respect mutuel et de rivalité. «Il y a une sorte de concurrence. Vous avez affaire à deux joueurs qui ont été pour l’un le capitaine de l’équipe de France championne du monde pour la première fois et pour l’autre la star iconique de cette équipe. Donc en fait ce sont les deux hommes forts, les deux grands hommes forts du football français qui l’ont été en tant que joueur et qui le sont devenus ensuite en tant qu’entraîneur pour l’un et sélectionneur pour l’autre. Ce n’était pas encore le cas en 2012, mais Zinedine Zidane et Didier Deschamps ont un grand respect l’un pour l’autre. Ils ont une histoire commune, l’Italie, la Juve, ils ont grandi ensemble et sont devenus de grands joueurs ensemble. Il y a un respect qui existera toujours, mais ils ont des personnalités différentes. Ils se sont construits, ce sont des hommes forts, qui sont dominants et quelque part il y a eu des clans qui se sont construits, peut-être même un peu malgré eux, autour de l’un et de l’autre. Et quelque part, ils se regardent en chien de faïence depuis des années.», a-t-il confié. Après plus d’une décennie d’attente, Zinedine Zidane semble donc enfin prêt à réaliser son ambition en prenant les commandes de l’équipe de France, ouvrant ainsi une nouvelle ère pour les Bleus.

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