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Le grand regret de Patrick Vieira concerne le Real Madrid

Le 1er novembre 2025, Patrick Vieira a mis fin à son aventure sur le banc du Genoa. Alors que le club italien occupait la dernière place de Serie A, l’ancien international français a choisi de démissionner, laissant sa place à Daniele De Rossi. Un départ assumé, même si Vieira estime aujourd’hui que son travail aurait pu permettre de sauver le club.

Dans un entretien accordé à La Gazzetta dello Sport, l’ancien capitaine des Bleus a toutefois confirmé son ambition de revenir rapidement en Italie. Une volonté forte, portée par le sentiment d’un projet inachevé. «Sans aucun doute, je souhaite revenir entraîner en Serie A. Je n’ai pas donné le meilleur de moi-même ; j’ai laissé un travail inachevé. Cette fois-ci, je viendrais avec ma famille, notamment ma fille, qui, à 14 ans, mesure 1,79 mètre et joue au volley-ball dans un centre de formation de la Fédération française», a-t-il confié.

Désormais en observation du football italien depuis l’extérieur, Vieira n’a pas manqué de saluer deux anciens coéquipiers devenus entraîneurs : Cristian Chivu et Cesc Fàbregas. «Chivu a gagné parce qu’il est intelligent ; ça se voyait même quand il jouait. Il paraissait introverti, mais il avait de la personnalité. De mon côté, je plaisantais toujours avec Cesc : “Si je quitte Arsenal, c’est de ta faute.” À 17 ans, quand il a commencé avec nous, il n’avait pas le physique, mais il compensait par sa compréhension du jeu. Alors je suis parti : je ne pouvais pas me contenter du banc.», a-t-il expliqué.

Mourinho, le respect malgré les désaccords

L’ancien milieu défensif s’est également exprimé sur José Mourinho, évoquant la possibilité d’un retour du technicien portugais au Real Madrid. Malgré des relations parfois tendues dans le passé, Vieira estime aujourd’hui que Mourinho pourrait parfaitement convenir à un grand club comme le Real : «Il pourrait être l’homme de la situation ; il sait comment gérer des champions. Nous n’avons pas toujours été en bons termes, mais avec le temps, j’ai compris qu’il avait raison. Il m’a dit ce que je ne voulais pas entendre. Laissez-moi vous raconter une anecdote. Mars 2009, Manchester United-Inter. Je revenais de blessure, et Mourinho m’a dit : «J’ai besoin de toi dans le onze de départ ; tu joueras 60 minutes.» Quatre minutes plus tard, j’ai perdu Vidic de vue, qui a marqué, et à la mi-temps, j’ai vu les changements sur le tableau blanc : moi dehors, Muntari dedans. Le lendemain, je suis allé le voir dans son bureau ; je n’avais pas tenu ma promesse des 60 minutes. Et il m’a dit : «Tu n’as pas bien joué ; je dois faire ce qui est le mieux pour l’équipe.» Aujourd’hui, en tant qu’entraîneur, je peux dire qu’il avait raison.», a-t-il affirmé.

Regrets et occasions manquées

Interrogé sur sa carrière, Vieira a également évoqué deux grands regrets. Le premier concerne sa non-participation à la Coupe du monde 2010 avec la France, qu’il attribue en partie à son manque de temps de jeu à l’époque. Mais son plus grand regret reste ailleurs : ne jamais avoir rejoint le Real Madrid. «Je voulais participer à la Coupe du monde 2010 avec la France, et je ne jouais pas beaucoup sous les ordres de Mourinho. De toute façon, je n’y suis pas allé, mais je devais essayer ; je ne me le serais jamais pardonné. Je n’ai qu’un seul regret dans le football : ne pas être allé au Real Madrid. Ils me l’ont proposé quatre années de suite, alors que j’étais à Arsenal. La dernière année, j’ai dit oui ; tous les accords étaient prêts, mais j’ai hésité. J’aimais trop Arsenal. Quand je suis allé à Madrid comme ambassadeur de Manchester City, Florentino Pérez m’a dit : “Tu étais le seul joueur à avoir refusé le Real Madrid.”», a-t-il reconnu, évoquant un attachement trop fort à Arsenal.

7buts

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