À la veille de la finale de la Coupe du monde 2026 entre l’Argentine et l’Espagne, Diego Maradona Junior a relancé l’éternel débat autour de la comparaison entre son père, Diego Maradona, et Lionel Messi. Pour lui, cette discussion n’a tout simplement pas lieu d’être.
Dans un entretien accordé à Football Italia, le fils de la légende argentine a d’abord salué le parcours de l’Albiceleste dans ce Mondial. Selon lui, la force du groupe dépasse même les performances individuelles. «C’est sans aucun doute une équipe formidable, et lorsque son capitaine est pleinement concentré, il fait la différence. Ils se sont frayé un chemin jusqu’à la finale grâce à leur forte personnalité, à leur dévouement et à leur immense envie de gagner. Et cela vaut indépendamment de l’ampleur exacte de la contribution de Messi, même s’il a sans aucun doute joué un rôle central tout au long du tournoi.», a-t-il confié.
Interrogé sur les comparaisons constantes entre son père et Messi, Diego Maradona Junior a été catégorique. «Avec tout le respect que je vous dois, quiconque fait une telle comparaison est un imbécile fini.», a-t-il lâché. Selon lui, les deux joueurs ont évolué dans des contextes totalement différents. «Messi lui-même a jugé cette comparaison irrecevable, car Diego reste le numéro un.», a-t-il dit.
Le fils de Maradona estime notamment que les époques ne sont pas comparables. «Comment peut-on comparer un joueur qui a évolué à une époque où pratiquement tout était autorisé sur le terrain – coups de pied, coups de poing et tacles violents – à un footballeur qui joue à une époque où un simple pas sur le pied d’un adversaire peut valoir un penalty ?» Il a conclu avec une formule imagée pour défendre l’héritage de son père : «On ne peut tout simplement pas comparer des extraterrestres à des humains.»
En cas de victoire contre l’Espagne, Lionel Messi pourrait décrocher une deuxième Coupe du monde consécutive, un exploit historique que Diego Maradona n’a jamais réalisé. Mais pour Maradona Junior, même un tel accomplissement ne modifierait pas la place de son père dans l’histoire du football. «Il pourrait remporter dix Coupes du monde, cela ne changerait rien.»


