- juin 28, 2026
- Par 7buts
- 6 h
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Un ancien sélectionneur lance un avertissement : «Neymar est capable de…»
À la veille du huitième de finale de la Coupe du monde 2026 entre le Brésil et le Japon, Dunga a pris la défense de Neymar. L’ancien sélectionneur de la Seleção estime que le numéro 10 reste un atout majeur, capable de faire basculer une rencontre à tout moment.
«Les gens critiquent, mais dès qu’il marque, tout ce qu’on a dit n’a plus aucune importance. Tout dépend de la forme physique de Neymar. Ensuite, c’est à l’entraîneur de décider quand l’utiliser. Peu importe la façon dont votre équipe joue, si Neymar entre en jeu, il peut déséquilibrer l’adversaire. Selon le moment du match, si vous avez besoin d’un joueur capable de dribbler et de changer le cours de la rencontre, il est capable. Le Brésil a trouvé un style de jeu, si l’adversaire parvient à le neutraliser, disposer d’un joueur capable d’entrer en jeu et de bouleverser complètement la rencontre», a déclaré Dunga au micro de TNT Sport.
Ces déclarations interviennent quelques jours après le retour de Neymar avec la sélection, près de trois ans après sa dernière apparition. Entré en jeu lors de la victoire contre l’Écosse (3-0), l’attaquant n’a pas caché son émotion au coup de sifflet final. «J’étais absent depuis longtemps, donc c’est une équipe différente et je la vois d’un autre regard. Mais je suis très heureux d’avoir pu rejouer une Coupe du monde et défendre les couleurs du Brésil après tant d’années. Je remercie également tout le peuple brésilien qui m’a soutenu, encouragé et a prié pour moi. Je sais que je ne peux pas répondre à tout le monde, mais je tiens à exprimer ma gratitude pour ce soutien. Désormais, il faut continuer à progresser pour aider la sélection.», a confié Neymar au média brésilien Lance, avant d’ajouter :
«Mon entrée ? Bien sûr, beaucoup de choses me sont passées par la tête. À ce moment-là (à son entrée en jeu, ndlr) le ballon ne sortait plus du terrain… Il y avait un corner, mais je ne voulais pas que le jeu s’arrête, parce que cette situation pouvait être dangereuse. Alors tout défilait très vite dans mon esprit. Mais c’était un moment de grand bonheur. J’ai été ému à la fin du match lorsque j’ai regardé ma famille dans les tribunes : ils pleuraient tous. Tout ce que j’ai souffert, ils l’ont souffert aussi. C’est un mélange de sentiments, mais cela en valait la peine (…). Oui, j’ai été ému. Je suis allé seul aux vestiaires et j’ai laissé couler quelques larmes. C’est un immense soulagement de revivre tout cela»
