Nommé officiellement sélectionneur de l’équipe de France ce mardi, Zinédine Zidane a déjà livré ses premières impressions sur les Bleus. Le nouveau patron de la sélection tricolore a suivi attentivement le parcours des Français lors de la Coupe du monde 2026 et n’a pas caché son admiration pour les performances réalisées.
Présenté à la presse après avoir succédé à Didier Deschamps, l’ancien entraîneur du Real Madrid a tenu à saluer le travail effectué par l’équipe de France durant le tournoi, malgré une fin de compétition plus difficile avec des défaites contre l’Espagne (0-2) puis l’Angleterre (4-6). «Le parcours de l’équipe de France a été magnifique, tout comme le jeu proposé. Je ne garde que de très bons souvenirs de cette Coupe du monde. C’était fabuleux. Les supporters ont été derrière les Bleus du début à la fin et je n’ai rien à redire sur ce qu’il s’est passé», a déclaré Zinédine Zidane.
Le nouveau sélectionneur a également expliqué qu’il souhaitait apporter sa propre méthode, sans pour autant bouleverser totalement ce qui a été construit ces dernières années par Didier Deschamps et Laurent Blanc. «On fera les choses différemment, c’est une certitude. Didier Deschamps, Laurent Blanc et Zinédine Zidane sont trois entraîneurs différents, et j’apporterai ma propre approche. Mais il n’y aura pas de rupture. L’objectif est de tout mettre en œuvre pour que l’équipe de France continue à gagner. Quant à ma philosophie de jeu et à mes idées, nous aurons l’occasion d’en parler plus tard», a-t-il expliqué.
Zidane découvre un nouveau rôle
Après avoir connu le succès en club avec le Real Madrid, Zinédine Zidane va désormais découvrir les exigences du métier de sélectionneur. Le technicien français reconnaît que cette fonction est différente, mais il se sent prêt à relever ce nouveau défi. «C’est un métier complètement différent, c’est sûr. C’est quelque chose de nouveau pour moi, mais ça ne me fait pas peur. Je pense que j’aurai un équilibre entre ma vie personnelle et l’équipe de France. Ça me va. Je n’ai pas de difficulté. Je sais que c’est un job différent et je suis prêt à ça», a confié le champion du monde 1998.
La Turquie avant l’Espagne
Alors que l’Espagne figure parmi les grandes références du football mondial et pourrait représenter un adversaire majeur pour les Bleus dans les années à venir, Zidane refuse de se focaliser uniquement sur cette affiche. «Il n’y a pas que celui-là. Quand vous devez gagner, c’est contre toutes les équipes. C’est vrai que l’Espagne est une équipe coriace, je connais bien le foot espagnol. Ce n’est pas la priorité, mon premier match c’est la Turquie, en Turquie. On aura quatre matches, en septembre. J’aurai trois semaines avec les joueurs, c’est inédit, et c’est génial pour être avec les joueurs et préparer quelque chose», a-t-il conclu.


